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Graphique
Le site garde sa structure, change de peau : design, typographies, images. La moins risquée pour le référencement — si les URLs ne bougent pas.
Guide · Refonte & budget
26 février 2026 · Mis à jour le 4 août 2026 · Lecture : 11 min
Refaire son site web, c'est deux risques : payer le mauvais prix, et perdre les positions Google gagnées en années — surtout les positions locales qui font sonner le téléphone.
Ce guide couvre les deux : les prix réels du marché 2026, les étapes d'une refonte propre, le plan de redirections qui sauve votre SEO, et le volet que presque personne ne traite — préserver votre référencement local pendant la migration.
Test interactif
8 questions · résultat immédiat
01Votre site est-il lisible et utilisable correctement sur mobile ?
02Pouvez-vous modifier facilement horaires, photos ou contenus vous-même ?
03Votre site est-il en HTTPS (cadenas dans la barre d'adresse) ?
04Les pages se chargent-elles en moins de 3 secondes sur mobile ?
05Le design a-t-il moins de 5 ans ?
06Avez-vous testé le formulaire de contact / devis récemment ?
07Vos positions Google sont-elles stables (ou en hausse) depuis un an ?
08Votre fiche Google Business Profile est-elle reliée au bon site ?
Une précision honnête avant d'aller plus loin : tout ne se règle pas par une refonte. Un site sain mais mal entretenu relève de la maintenance ; un site sain mais invisible relève du référencement. La refonte s'impose quand le socle lui-même — technique, structure, image — est en fin de vie. Le chapitre 8 aide à trancher.
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Le site garde sa structure, change de peau : design, typographies, images. La moins risquée pour le référencement — si les URLs ne bougent pas.
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On réorganise les pages, les menus, les URLs : c'est là que le SEO se gagne (nouvelles pages qui captent de nouvelles recherches) ou se perd (anciennes URLs abandonnées sans redirection).
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On change de moteur : CMS, framework, hébergement. Invisible pour le visiteur, décisive pour la vitesse, la sécurité et la suite. Souvent combinée aux deux autres.
Pourquoi de tels écarts ? Parce que « refonte » recouvre des périmètres très différents : nombre de pages, rédaction des contenus incluse ou non, migration SEO sérieuse ou bâclée, fonctionnalités (devis en ligne, prise de rendez-vous).
Un devis n'est comparable à un autre que ligne à ligne — jamais au total.
Notre positionnement est assumé : spécialisés dans la création de site internet par métier pour artisans et professions libérales, nous industrialisons ce qui peut l'être (structure, socle technique) pour concentrer le budget sur ce qui rapporte — contenus, référencement local, redirections propres.
C'est ce qui nous permet d'être sous les tarifs d'agence généraliste à qualité égale.
| Palier | Prix | Inclus | Non inclus |
|---|---|---|---|
| Essentiel | 1 890 € HT | Refonte graphique + technique d'un site vitrine (jusqu'à ~8 pages), responsive, formulaires, mise en ligne | Rédaction complète des contenus, pages locales multiples, suivi SEO post-lancement |
| Standard | 2 890 € HT | Tout Essentiel + structure de pages revue, plan de redirections 301, contenus clés repris/améliorés | Rédaction longue (blog), fonctionnalités métier avancées |
| SEO local | 3 990 € HT | Tout Standard + pages métier+ville, données structurées LocalBusiness, mise à jour fiche Google, surveillance post-lancement | Campagnes publicitaires, création de contenus en volume |
| Sur mesure | à partir de 4 900 € HT | Périmètre défini sur devis : multi-établissements, parcours spécifiques, intégrations | Hors périmètre validé ensemble |
Voici ce qui doit survivre à votre refonte, point par point :
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Elle pointe vers votre site : si les URLs changent sans redirection, le lien de la fiche casse. À la mise en ligne : mettre à jour le lien du site ET les liens de services de la fiche, sans toucher au reste (changer trop d'éléments d'un coup peut déclencher une re-vérification).
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Vos pages « métier + ville » sont vos gagne-pain : elles se redirigent une à une vers leur équivalent exact, jamais toutes vers l'accueil. Une page locale supprimée sans successeur = une position locale rendue au concurrent.
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Nom, adresse, téléphone : identiques au caractère près entre le nouveau site, la fiche Google et les annuaires. Une refonte est le moment idéal pour nettoyer les incohérences accumulées — pas pour en créer.
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Les avis Google appartiennent à la fiche, pas au site : ils survivent. Mais leur affichage sur le site (widget, page témoignages) doit être rebranché — c'est un signal de confiance qui disparaît souvent dans les refontes.
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Le balisage LocalBusiness (adresse, horaires, zone) doit être reconstruit sur le nouveau site, pas oublié : c'est lui qui relie proprement le site à la fiche aux yeux de Google.
| Ancienne URL | Nouvelle URL | Règle |
|---|---|---|
| /services.html | /nos-prestations | 301 — équivalent direct |
| /plombier-chauffagiste-paris.html | /plombier-paris | 301 — page locale vers page locale |
| /promo-2022.html | / (accueil) | 301 — page morte sans équivalent |
| /blog/vieil-article.html | /blog/article-mis-a-jour | 301 — contenu fusionné |
Comment le construire : exportez la liste complète de vos URLs actuelles (Search Console, sitemap, ou un crawl), gardez celles qui reçoivent du trafic ou des impressions, et attribuez à chacune sa destination.
Les règles d'or : une redirection en une seule étape (pas de chaînes), vers la page ÉQUIVALENTE (pas tout vers l'accueil — Google traite ça comme des suppressions), et le plan se teste AVANT la mise en ligne, pas après.
Après la bascule : surveillez la Search Console (erreurs 404, couverture d'index) pendant 4 à 8 semaines, et gardez les redirections en place durablement — les supprimer au bout de trois mois annule tout le travail.
Checklist interactive
Avant / après la bascule — 0/12
Ce qui fonctionne (à conserver et rediriger), ce qui pénalise (à refaire), inventaire des URLs et des positions — dont les positions locales.
Plan de pages fondé sur les recherches réelles, maquettes validées, plan de redirections démarré en parallèle — pas la veille de la mise en ligne.
Site construit, contenus rédigés ou repris et améliorés, données structurées, vitesse mobile.
Tests complets : formulaires, redirections, mobile, vitesse, balises. C'est ici que se joue la différence entre une refonte propre et un lundi noir.
Bascule, redirections actives, sitemap soumis, fiche Google mise à jour.
Search Console, positions (locales en tête), corrections rapides. Une refonte se juge à 2 mois, pas à 2 jours.
Google lit « site vidé », vos positions partent. Chaque page vers son équivalente.
Fait dans l'urgence = fait à moitié. Il se construit dès l'audit.
Ce sont souvent elles qui rapportent. On les modernise, on ne les tue pas.
Le site de préproduction en noindex mis en ligne tel quel : classique, et dévastateur.
Quand tout bouge, impossible de savoir ce qui a cassé. On mesure avant, on compare après.
Un site plus beau mais plus lent est une régression, pour les visiteurs comme pour Google.
Elles travaillent des années. Les supprimer, c'est rendre les positions.
Trois situations, trois réponses. Le site est techniquement sain mais sous-exploité (contenus faibles, pas de pages locales, fiche Google à l'abandon) : c'est de l'optimisation — moins cher, plus rapide, souvent suffisant.
Le site est sain et performant mais personne ne l'entretient : c'est de la maintenance, pas une refonte. Le socle est en fin de vie — pas de mobile, technologie abandonnée, structure d'un autre âge : c'est la refonte, et tout ce guide s'applique.
Le plus honnête est de trancher sur pièces : notre analyse gratuite fait l'état des lieux en 24h — technique, contenus, positions locales — et conclut par la recommandation, pas par un devis automatique de refonte.
Si l'optimisation suffit, nous le disons : une refonte vendue à un site qui n'en a pas besoin, c'est le pansement le plus cher du marché. Pour un accompagnement SEO, l'analyse tranche avant tout devis.
Sur le marché français 2026 : autour de 7 000 € en médiane toutes tailles confondues (baromètre La Fabrique du Net), et de 1 500 à 5 000 € HT pour un site vitrine de TPE selon le périmètre. Le détail par palier est au chapitre 3 — et le devis précis, gratuit, sous 24h.
Non — bien menée, elle en fait souvent gagner : meilleure structure, meilleurs contenus, meilleur mobile. Ce qui fait perdre des positions, ce sont les URLs abandonnées sans redirections et les pages locales supprimées. Le chapitre 5 donne la méthode complète.
Pour un site vitrine : 3 à 4 semaines de travail, puis 4 à 8 semaines de surveillance post-lancement. Les refontes qui « durent 6 mois » sont presque toujours des refontes sans plan de pages validé au départ.
Quand une URL est bonne, oui — c'est zéro risque. Quand la structure doit changer, chaque ancienne URL redirige en 301 vers son équivalente. Ce qu'il ne faut jamais faire : changer les URLs « pour faire propre » sans redirections.
Elle continue de vivre — mais à la mise en ligne, son lien vers le site et ses liens de services doivent être mis à jour vers les nouvelles URLs. C'est l'oubli le plus fréquent, et le plus coûteux pour une entreprise locale.
Une refonte conserve l'acquis (domaine, historique, positions) en remplaçant le site ; « repartir de zéro » sur un nouveau domaine efface tout, y compris ce qui marchait. Sauf cas très particulier (changement de nom, pénalité lourde), la refonte est la bonne voie.
La partie visible, peut-être ; la partie qui protège vos positions — inventaire, redirections, données structurées, surveillance — est un métier. L'erreur classique du fait-maison n'est pas esthétique, elle est invisible : elle se voit dans la Search Console, trois mois trop tard.
Probablement pas — c'est un problème de référencement ou de contenus, pas de socle. Commencez par l'état des lieux : notre analyse gratuite vous dit en 24h si le site doit être refait, optimisé, ou simplement entretenu.
Notre analyse gratuite répond en 24h, sur pièces : état technique, positions locales, et la recommandation honnête.